Au cours d'une petite promenade en ville je remarque d'assez loin déjà deux silhouettes bien nippées qui s'avancent peu à peu vers moi . Etant seul sur ce trottoir je me suis dit qu'ils m'accosteraient certainement. Alors que je préparais déjà ma petite sentence dans le but m'en défaire au plus vite, je suis saisi par l'apparence désirable de ces deux "petits anges". Ma petite stratégie s'est évanouie en un éclair et j'ai soudainement eu envie de prolonger cette rencontre quasi providentielle.... Leur discours qui d'ordinaire me saoule ne me gênait plus du tout à vrai dire, tant j'étais occupé à les caresser du regard de la tête au pieds en passant pa....( bon çà va !). Je n'ai pas capté grand chose de ce qu'ils me disaient mais il me semble que j'étais en train "d'écrire" un hymne à la beauté de la création.... Certainement voulaient-ils me montrer le chemin mais il me semblait bien être déjà au paradis.....
......avec tous les saints, mais bon ceux là apparemment sont prévus pour les derniers jours alors on a encore le temps de voir venir, mais bon à mon avis c'est pas encore pour demain.
Scare away the fog
And let the sky be clear
Let's stand in light
The shadow's full of fear
You cannot just hide forever
You'll break
You're not that clever
Just try for once
Not holding back your love
When deep inside
Your soul is crying out
Come share with me
All your deepest secrets
Together you and me
Making love so simple
When the wind blows all your fears away
Love makes the flowers grow
Red and green and gold like rays of sun
Give me your soul
I won't let go (x2)
Scare away the clouds
And let the sky be clear
Let's stand in light
The shadow's full of fear
You cannot just hide forever
'Cos you'll break
You're not that clever
Just try for once
To set your feelings free
Just you and me
It's all that we should be
Don't run away
With your deepest secrets
Together you and me
Making love so different
When the wind blows all your fears away
Love makes the flowers grow
Red and green and gold like rays of sun
Give me your soul
I won't let go (x2)
So come and share with me
All your deepest secrets
Together you and me
Making love so different
When the wind blows all your fears away
Love makes the flowers grow
Red and green and gold like rays of sun
Give me your soul
I won't let go
You know I'll never go (less)
On rêve toujours de magnifiques paysages lointains alors qu'en réalité on a tout ce qu'il faut sur place; il suffit de prendre le temps de s'arrêter et de renouveler son regard.
tout doit disparaitre - 70% sur les langues de vipères, de très bons prix sur la mauvaise foi et les faux culs , la connerie est encore disponible dans toutes les tailles !!! Il reste encore un fabuleux stock de bâtons dans les roues, quant à la jalousie tout doit partir ! Humm!!
Quelques réflexions qui pourraient nous éclairer pour améliorer nos relations interpersonnelles.
Sortir de l’égoïsme.
Apprenons à donner dans le secret(Mt 6,1-4). Là encore, la résolution quotidienne est précieuse. Si nous avons tendance à être plus généreux lorsque nous nous promenons avec des amis. Prenons la résolution de donner autant et aussi souvent aux démunis lorsque nous sommes seuls. Surtout ne nous contentons jamais de seulement donner de notre avoir, payons de notre perssonne,par un sourire, un regard, une présence. Livrons nous :donnons de notre temps, de notre compétence, de notre cœur ; engageons nous , acceptons de nous lier (aux deux sens du terme…).
Cultiver la discrétion.
« Mon ami, ne nous faisons pas remarquer », disait le curé d ‘Ars. Combien d’hommes deviennent insupportables dans les dîners lorsqu’il y a de jolies femmes ? Au IIIème siècle, un moine du désert demanda à son père spirituel : « Comment devons nous nous comporter dans l’endroit où nous demeurons ? » Le sage répondit : « Aie la discrétion d’un étranger, respecte les anciens et , où que tu sois, n’essaie pas d’imposer ton point de vue, et tu vivras en paix. »
Dans un livre sur l’humour, le journaliste Alain Woodrow cite cet aphorisme soufi : « Dieu dit à son ami : « Tu veux connaître le secret ? Demande à Satan. » L’homme fut donc amené à rencontrer le diable et à l’interroger sur son secret. « Mon cher , répondit Satan, souviens-toi simplement de ceci : si tu ne souhaite pas devenir moi, évite de dire je. »
Accepter ses émotions.
L’orgueilleux tient plus que tout à garder le self control. Il se barricade pour cacher ce qu’il considère comme des marques de faiblesse, avant tous ses mouvements du cœur. Comme il maitrise tout et ne veut être maitrisé par rien. L’indépendant va devoir d’abord apprendre….. à dépendre de soi, à commencer par ses émotions et ses états d’âme.
Voir toutes choses issues de la main de Dieu.
Le pape Pie X demanda qu’on ne l’ovationne plus dans la basilique St Pierre, en expliquant : « On applaudit pas un domestique dans la maison de son patron. »
L’humilité ce n’est pas enfouir les talents offerts. Ce n’est pas dire : « Seigneur, je ne suis qu’une limace visqueuse sous ta divine semelle. » Mais comment demeurer humble tout en reconnaissant les dons reçus ? En les reconduisant à chaque instant à leur source, par la louange. Si Marie ne succombe pas à l’orgueil de porter le sauveur du monde, c’est parce qu‘elle vit ce qu’elle chante : le Magnificat ( Lc 1,49-56). Elle à conscience du don présent en elle - « Tous les âges me diront bienheureuse »- tout en reconnaissant qu’il vient de Dieu – « Exulte mon esprit en Dieu mon sauveur. »
La négation de soi ( la modestie-dénigrement) est contraire à l’humilité, donc la vérité.
Concrètement : lorsqu’on nous offre un compliment, sachons remercier ( contre la fausse modestie), mais sans nous attarder, sans le ressasser avec délectation ( contre l’orgueil). On disait saint du Padre qu’il n’accordait pas plus d’importance aux compliments qu’aux critiques.
Comment le reconnaître ?
Outre les signes d’égoïsme et d’indépendance déjà mentionnés, voici quelques indices complémentaires :
Avoir toujours raison
….Ou ne jamais reconnaître que l’on a tort (variante fréquente dans le couple : accuser l’autre en permanence). Dans le même ordre d’idée : ne pas supporter la critique. Ou ne supporter que les remarques positives ; et si elles sont plus acides, n’accepter les observations faites par bienveillance. Au fond, c’est toujours vouloir entendre ce que l’on veut entendre…..
Un regret à géométrie variable
Vous éclatez de colère durant un dîner ou vous commettez une indélicatesse durant une fête de famille : c’est moins votre gaffe que vous regrettez, que le fait d’avoir perdu la face ou écorné votre image. De manière générale, toute vertu qui croît avec le nombre de regards est un champignon qui pousse sur l’orgueil.
Le « name-dropping »
Ce procédé consiste à faire passer pour évident que l’on côtoie du beau monde. « Tu sais, l’ambassadeur de France en Norvège, il est charmant.- Comment le sais-tu ? –Oh, pardon, je ne te l’avais pas dit ? J’ai dîné chez lui hier soir. »
Se mettre en avant
Pendant le tournage du film La comtesse aux pieds nus, Ava Gardner eut une amourette avec le torero Luis Miguel Dominguin. Le premier soir de leur liaison, celui-ci se lève, s’habille et enjambe la fenêtre. « Peut-on savoir où tu vas ? » demande la belle. Raconter çà aux copains ! » répond ingénument le matador.
L’orgueilleux « idéal »
Le sage Cassien résume différents traits de l’orgueilleux, dans ce portrait « idéal » : « le ton de notre voix élevé, notre silence amer, nos rires éclatants et immodérés, nos tristesses déraisonnables et pesantes, nos réponses aigres, nos conversations légères […] ; impatients, sans charité, outrageant aux autres, mais pusillanimes envers ceux que nous subissons ; désobéissants, sauf lorsque nous avons déjà prévenu par nos désirs de ce qu’on nous commande ; durs lorsqu’il faut recevoir un conseil ; faibles lorsqu’il faut mortifier nos volontés propres ; inflexibles lorsqu’il s’agit de nous soumettre à la volonté des autres ; cherchant toujours à imposer nos opinions et refusant d’acquiescer à celle des autres. Ainsi se fait-il que nous ne pouvons plus recevoir de conseils salutaires et que nous accordons toujours plus de confiance à notre propre jugement qu’à celui de nos anciens. »
La fibromyalgie est une maladie (ou plutôt un syndrome pour les puristes) qui n’est pas reconnue en France et qui atteint pourtant plus d’un million et demi de personnes, elle conduit dans bien des cas à l’invalidité. Sa caractéristique principale est une douleur continue dans la plupart des zones du corps. Jusqu’à ce jour il n’y a pas de traitement pour cette pathologie mais aucune prise en charge n’est proposée quand les patients ne se voient pas pris pour des psychopathes ; je trouve çà lamentable.
A un autre niveau la malaria ( ou paludisme ) est une des maladies les plus mortelles du monde ; On dit qu’il n’y a pas de vaccin mais on sait bien que les médicaments préventifs très coûteux vendus aux touristes occidentaux représentent un marché très intéressant, bien plus rentable que de financer un vaccin dans les pays concernés à forte population ; c’est monstrueux.